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L’origine du genre Pogona en captivité

1.L’histoire du genre Pogona: 

 

L'origine du genre Pogona en captivité dans Pogona 2010-11-05-14.28.38-300x226En 1830, ses 1ers individus décrits furent nommés dans le genre Amphibolurus par Wagler (zoologiste allemand) en incluant les Agames australiens à longues queues. Il as inclue alors L’Agama barbata décrit par Cuvier en 1829 (redéfinition d’un nom oublié non validé de Stellio discosomus par Peron en 1807), transformant ainsi sa taxonomie en Amphibolurus barbatus.
barbatus en latin signifie « barbu, portant une barbe »

*En 1919, Sternfeld a décrit l’Amphibolurus barbatus minor

*En 1926, le vitticeps fut ajouté en donnant le nom d’Amphibolurus barbatus vitticeps par Ahl

*En 1933, Loveridge a décrit l’Amphibolurus barbatus minimus

*En 1952, Glauert a décrit l’Amphibolurus barbatus microlepidotus

*En, 1976, l’herpétologiste australienne Judith Badham différencie les Amphibolurus barbatus sp. et décrit alors :
l’Amphibolurus minimus
l’Amphibolurus microlepidotus
l’Amphibolurus minor avec en sous-espèce l’Amphibolurus minor mitchelli (et donc différencie le minimus du minor), nom donné par rapport au conservateur Francis John Mitchell.
Elle a décrit à cette même époque l’Amphibolurus nullarbor

*En 1982, Glen Storr, du Muséum australien de l’ouest, as décrit plusieurs espèces d’Amphibolures en tant que genre Pogona.
Le nom du genre Pogona est alors proposé. Pogon (ou pôgôn, πώγων, ωνος (ὁ) cf wiktionary) en grec ancien signifie « barbe » pour un animal
les noms de Pogona barbata, Pogona microlepidota, Pogona minor, Pogona minima, Pogona minor mitchelli, Pogona nullarbor et Pogona vitticeps ont alors vu le jour. Le latin a suivi la conjugaison et Amphibolurus barbatus, Amphibolurus minimus et Amphibolurus microlepidotus sont devenus Pogona barbata, Pogona minima et Pogona microlepidota.

*En 1985, Wells et Wellington donna le nom du petit Pogona trouvé en Queensland: le Pogona henrylawsoni
Ce dernier connu pas mal de turbulence vis à vis du taxon à donner: Pogona henrylawsoni, Pogona rankini, Pogona brevis
En voici les raisons par un résumé d’une des personnes les plus à même en en parler: Richard Wells
R.Wells précisa qu’en 1978 il recherchait des infos sur la taxonomie des espèces australiennes, certains individus prélevés dans le Queensland lui ont été données par l’herpétologiste Grant Husband afin de l’aider dans leur identification.
A cette période les Dragons nains des terres noires étaient peu connus des herpétologistes et leur existence n’était pas vraiment établie.
Du coup peu d’herpétologistes amateurs n’ont chercher autre chose que le Dragon barbu commun, le minor étant considéré à l’époque comme la forme naine ou encore le minima avec en 1976 la découverte de l’Amphibolurus barbatus minimus et minor.
Travaillant à l’Australian Museum et s’intéressant aux petites espèces, R.Wells voulu donné, à l’espèce, le nom du Dr Allen E.Greer, conservateur et chercheur scientifique de l’Australian Museum mais ce dernier déclina avec modestie.
Vers la fin 78, R.Wells proposa alors de donner le nom Amphibolurus dumpyi car son nom commun était Dumpy Dragon (Le dragon trapu) dû à son apparence.
Mais lorsque ce dernier avait presque fini ses conclusions, son ami et collègue Peter Rankin décède. Pour lui rendre hommage, R.Wells décida de changer le nom en Amphibolurus rankini. L’espèce étant très différente de certains Amphibolures, l’édition en nouveau genre/espèces au niveau des Amphibolures fut conclue oar R.Wells du fait des différences évidentes de l’espèce.
Mais le nom d’Amphibolurus rankin fut filtré au sein de la communauté des herpétologistes alors qu’il n’a jamais été officiellement validé.
Suite à cela, R.Wells insiste en le décrivant de nomen nudum :nom scientifique non publié (avant description valide de l’espèce) et de ce fait le nom Rankin dans l’espèce ne doit pas de nos jours être utilisé.
Reportant alors à cette époque ses conclusions sur l’espèce, celles-ci furent une nouvelle fois repoussées par les mêmes conclusions, de Glen Storr du Western Australian Museum, d’éditer un nouveau genre, ce qu’il proposa sous le nom de Pogona en 1982.
En 1983, R.Wells avait préparé la description finale de ces types de Dragon nain, mais remarqua pour un spécimen qu’une autre espèce serait en cause parmi ses Dragons nains en sa possession. Hors l’accès aux collections qui ont permis la publication la synthèse de la classe des reptiles en Australie (« Synopsis of the Class Reptilia in Australia ») lui fut refusé en mars 1984.
En Septembre 1985 il a inclue, dans un papier de classification, une brève description de l’espèce en tant que Pogona henrylawsoni afin d’avoir enfin l’espèce décrite.
Finalement, dans les années qui suivent, un débat fut rage contre les descriptions de R.Wells. Certains pensaient que ses travaux et publications seraient supprimés par la commission internationale de la nomenclature zoologique. De ce fait certains ont donnés un nouveau noms à l’espèce en espérant que la description précédente serait supprimés (ce que nomme R.Wells comme pirates intellectuels). Mais il n’en fut rien et ces noms ne sont tout simplement que des synonymes comme par exemple le Pogona brevis par Witten en 1994
Pour le nom commun, R.Wells donne en noms acceptables: Lawson’s Dragon (Dragon de Lawson), Plains Bearded Dragon (le Dragon barbu des plaines), Dwarf Bearded Dragon (le Dragon barbu nain), ou encore Dumpy Dragon (le Dragon trapu) mais pas Rankin’s Dragon (Dragon de Rankin) même s’il aurait aimé que ça soit le cas.
Quant au spécimen lié à l’henrylawsoni mais qui n’a pas été formellement décrite et doute que les herpétologistes australiens en connaissent l’existence. (hybride Pogona henrylawsoni X Pogona vitticeps? pas de réponse à ce jour)

*En 1988, Wilson et Knowles a décrit dans ce nouveau genre le Pogona minima en tant que sous-espèces du Pogona minor soit le Pogona minor minima.

Beaucoup d’herpétologistes ne sont pas d’accord en ce qui concerne les sous-espèces du Pogona minor. Certains distinguent bien le Pogona minima du Pogona minor et d’autres veulent l’inclure en tant que sous-espèce. Il en est parfois de même pour le Pogona mitchelli.
Néanmoins le Pogona mitchelli est plus à même d’être considéré comme sous-espèce puisque ce dernier partage également une zone de répartition ou des intégrades (hybride en milieu naturel) seraient présents (MANTHEY & SCHUSTER 1999, MÜLLER 2002). Ce qui est loin d’être le cas pour le minima. Pogona minima est décrit à nouveau espèce à part entière notamment par Cogger en 2000 (Reptiles and Amphibians of Australia, 6th ed. Ralph Curtis Publishing, Sanibel Island)

(cf:http://www.pogona-henrylawsoni.com/t158-info-l-origine-du-genre-pogona-en-captivite)

26 mars, 2012 à 15 h 14 min


3 Commentaires pour “L’origine du genre Pogona en captivité”


  1. OlivierL écrit:

    Bonjour,
    bel article,
    mais un petit lien de la source de ce beau copié-collé mot pour mot aurait été la moindre des choses. (cf:http://www.pogona-henrylawsoni.com/t158-info-l-origine-du-genre-pogona-en-captivite)
    Cordialement,
    Olivier, l’auteur de cet article

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