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L’origine du genre Pogona en captivité

2.L’arrivée du Pogona en captivité:

 

L'origine du genre Pogona en captivité dans Pogona 2010-11-11-16.40.34-300x245*Le Pogona vitticeps est bien entendu l’espèce la plus représentée dans le monde. L’origine des 1ers imports m’est inconnu. Dans les années fin 70 et début 80 beaucoup de Pogona vitticeps ont été importés en grand nombre. Par exemple, M.Bob Mailloux, du Sandfire ranch, a débuté l’élevage du Pogona vitticeps en 1982 avant de sortir vers 1993 les 1ers spécimens au corps orangé et l’apparition des phases, tel que son Sandfire.

*Le Pogona Henrylawsoni a été (re)découvert très peu de temps après puis renommé Pogona henrylawsoni par Wells & Wellington en 1985.
ce Pogona avait déjà été découvert en 78 (cf histoire du genre Pogona)
Le Pogona henrylawsoni quand à lui est la seconde espèce représentée en captivité. Elle n’est pas présente encore partout dans le monde mais un boom de son élevage est arrivé depuis 2 ans. Aujourd’hui plus on dépasse largement la centaine d’éleveurs rien qu’en Allemagne.
Pourquoi aborder l’Allemagne, car l’élevage en captivité provient de ce pays. Vers le début des années 80, 1982, une paire aurait été importés illégalement puis placer chez un biologiste de l’Exoterarium de Francfort, Rudolf Wicker. La femelle menacée de mort, par un mal être et une possible rétention d’oeuf. Il l’ai pris et a réussit à éviter cela avec à la clef une ponte de 24 oeufs donnant naissance à 22 bébés. Au fil des années, il engendra plus de 300 jeunes (moyenne de 20 oeufs par ponte) et l’Allemagne connu alors le début du développement de l’espèce. Certains individus sont partis en Amérique. On ne peut dire aujourd’hui si c’est la seule lignée qui est la seule source du développement de nos jours, mais avec le temps on a pu voir des malformations de la queue très fréquents qui tends de nos jours à s’atténuer voir à disparaitre.
La lignée unique voir peu de lignée différente pourrait expliquer ce phénomène.

*Le Pogona (minor) mitchelli est sans nul doute la troisième espèce disponible sur le marché. L’origine des premiers spécimens importés m’est inconnue. Néanmoins, au vue des données que je récolte sur la généalogie en captivité, on peut penser que les spécimens ont été importés juste avant l’interdiction (ou juste après) et ont été élevés par des biologistes-herpétologistes de renom allemands se situant dans la région de Francfort. Plusieurs lignées avec certains individus sauvages seraient le point de départ de l’arbre généalogique en captivité dans les années 70-80. Malgré cela, le mitchelli a du mal à se développer. Le nombre d’oeuf maximum pourrait expliquer ceci (16 oeufs maxi en captivité connu). Néanmoins certains éleveurs ont permis de garder l’espèce en captivité. En 2009, je fut le seul français à obtenir un spécimen mâle nc2008. Aujourd’hui nous sommes sur notre secteur 3: Fabien T.(Dragon-folie), James P.(la tortue) et moi-même (Olivier L. – chiendeprairie) à compter pas moins de 14 individus de différentes provenance. Cela ne peut être que bénéfique pour l’avenir.
Le nombre d’éleveur allemand + hollandais avait fait un bon dans les années 2000 mais il a diminué récemment. Le nombre de jeunes réduits, le manque d’infos sur l’identité des autres éleveurs et le manque de contacts en sont les facteurs principaux. C’est pourquoi je fais beaucoup de recherche actuellement afin de contacter d’anciens et nouveaux éleveurs.
Comme vous pouvez le découvrir sur ce document EXCLUSIF, le nombre d’éleveur est restreint et la cession d’animaux ne se fait généralement que par connaissance. Il sera donc très rare d’en trouver disponible sur une table de bourse.

*Le Pogona (minor) minor est lui aussi une semi légende. Néanmoins j’ai déjà vu la confirmation que quelqu’un en possédait mais n’a pas eu de succès. Ces derniers ont aussi été maintenus par des biologistes allemands de renom, souvent les mêmes. Malgré ça, on sait que vis à vis du Pogona mitchelli, les pontes sont aussi peu élevée, ce qui pourrait expliquer son non développement. Récemment, un contact m’a informé que le Pogona mitchelli a eu du mal à se développer car une lignée hollandaise eu beaucoup de soucis avec la coccidie et des défauts génétique dans le passé. Serait-ce le même cas? la dernière info est qu’il reviendrai apparemment dans un futur proche, le peu d’éleveur réussissant pour le moment à maintenir l’espèce et à la développer en petite quantité, mais jusqu’à quand????

*Le Pogona barbata reste pour le moment la légende en captivité. Il est certains qu’il fut présent en captivité comme les autres chez des biologistes allemands et hollandais de renom. Ses pontes allant jusqu’à une trentain d’oeufs, je suis le premier surpris qu’il ne s’est pas développé. En effet Grâce à la littérature allemande, j’ai pu comptabiliser un nombre « connu » de 14 individus se reproduisant avec succès allant jusqu’à 32 oeufs. Où sont-ils passés? Où sont les jeunes? Pourquoi ne s’est-il pas développé? tant de questions qui restent à découvrir.

*Le Pogona nullarbor aurait été maintenus chez nos amis allemands, par 2 ou 3 éleveurs mais uniquement des mâles! Ils n’ont jamais réussi à obtenir de femelle, ce qui sonna l’arrêt avant l’heure du développement en captivité.

*Le Pogona minima et le Pogona microlepidota n’ont jamais été maintenus à ma connaissance, et selon la littérature, en captivité.

Enfin en Australie, les Pogona vitticeps, barbata, henrylawsoni, mitchelli, minor (et peu être le minima) sont maintenus en captivité suivant les régions-Etats et licences.

 

26 mars, 2012 à 15 h 21 min


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