ma passion pour les pogonas

Petite balade de LouLou

Petite balade de LouLou dans Pogona 2010-11-14-16.02.25-300x225

LouLou en balade

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LouLou

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LouLou

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LouLou

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Gros plan de LouLou

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LouLou intrigué par mon chat en peluche

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LouLou qui me regarde dans les yeux

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LouLou en plein dressage

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LouLou qui se balade sur moi

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LouLou qui adore aller dans mes cheveux

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LouLou qui se découvre dans le miroir pour la première fois

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LouLou dans son terrarium

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LouLou dans son terrarium

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LouLou qui jouait à cache-cache quand il avait 2 mois

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LouLou qui se balade sur mon papa

 

26 mars, 2012 à 18 h 34 min | Commentaires (0) | Permalien


Je vous présente mon  » LouLou « 

Je vous présente mon

LouLou à 2 mois

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LouLou à 4 mois

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LouLou à 6 mois

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LouLou à 1 ans

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LouLou à 2 ans

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LouLou à 2 ans

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Gros plan sur mon LouLou

26 mars, 2012 à 18 h 17 min | Commentaires (0) | Permalien


Les Pogonas phasés

Les Pogonas phasés dans Pogona pastel-phobo-300x225

Phase Pastel

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Phase Citrus x Yellow

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Phase Citrus

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Phase Redflame x Sandfire

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Phase Blood

classique

Phase Classique

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Phase Leucitic

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Phase Yellow Tiger Jemfire

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Phase Red Orange

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Phase Sumburst

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Phase Ember x Jemfire

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Phase Jemfire

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Phase Red Italian Latherback

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Phase Sandfire

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Phase Orange Giant Hypo

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Phase Georgia

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Phase Sunset

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Phase Sandfire Desert

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Phase Sandfire x Red Gold

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Phase Sandfire x Redflame

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Phase Hypo Translucent x Leucistic

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Phase Albinos

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Phase Lavender

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Phase Leatherback

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Phase Silkback

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Phase Flaming

 

 

 

 

 

 

26 mars, 2012 à 18 h 06 min | Commentaires (0) | Permalien


L’alimentation

Avant toutes choses :

 

 

 

 

 

Il faut distinguer 4 stades chez le Pogona :

  • Nouveaux-nés ( 0 à 2 mois )
  • Juvéniles ( 2 à 6 mois )
  • Sub-adultes ( 6 à 12 mois )
  • Adultes ( < 12 mois )
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nouveau-né

 

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juvénile

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sub-adulte

 

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adulte

 

Bien que l’alimentation des Juvéniles soit principalement constituée de nourriture animal (80 %),  il est aussi important de lui offrir des végétaux (20 %).

Lorsque l’Agame est Sub-adulte, commencez à inverser la tendance nourriture animale et végétale au fur et à mesure jusqu’à parvenir à un régime inverse à celui des Juvéniles.

 

Donnez lui des végétaux et seulement après les grillons. Diversifier les aliments est une chose primordiale afin d’éviter les carences ou les anorexies volontaires provoquées par une lassitude alimentaire.

  • Végétaux:   à couper, hacher, ou râper finement et en petite quantités.

Légumes de tous les jours :   mâche, feuille de chêne, épinard, roquette, pissenlit, persil, carotte, pomme, poire, luzerne, chicorée frisée, blette, scarole, haricot, céleri…

Fruits ( 1 à 2 par semaines ) :   papaye, orange, clémentine, mandarine, figue, cassis…
A éviter voir exclure :     tomate, pomme de terre, fruit rouge, ananas, brocoli, choux, concombre, poivron…

 

  • Insectes :   Des grillons, des morios de temps en temps, des sauterelles, des crickets, des blattes.

Quantités grillons par jour selon âge (couper en 2 repas si possible) : 

  • 0 à 12 mois : 20-30 micros grillons (2 à 10 mm)
  • 2 à 6 mois : 15-20 petits grillons (10 à 15 mm)
  • 6 à 12 mois : 10-15 moyens grillons (15 à 20mm)
  • +12 mois : 5-10 grillons adultes (25mm) tous les 2-3jours.

Les friandises comme les vers de farine sont à donner en très petites quantités voir occasionnellement ( car ils finiraient par réclamer que ceux-ci ! )

Pour les Juvéniles, les repas doivent être constitués d’insectes de tailles adaptées de façon quotidienne.
Au fur et à mesure de sa croissance, le pogona acceptera volontiers, de petits souriceaux. Ceux-ci sont à la fois riches et équilibrés, ce qui en fait un bon aliment. Il est possible de donner une sauteuse, une fois le pogona à l’âge adulte. Ils seront surtout recommandés après hivernation et pour les femelles lors de gestations. La nourriture ne doit pas être plus large que la distance séparant ses deux yeux !!! (risques d’occlusion).

  • Complément alimentaires :    Il faut leur donner du CALCIUM  en complément alimentaire surtout étant Juvéniles. Saupoudrer le CALCIUM sur les insectes  » du jour  » ( sans D3, sinon tous les 3-4 jours ), tous les deux jours afin d’obtenir un apport plus élevé en calcium qu’en phosphore. Un apport en VITAMINE sans D3 une fois par semaine jusqu’à ses 1 ans, puis occasionnellement pour rebooster un Pogona fatigué ou une femelle après une portée. La D3 n’es pas bonne pour eux, un apport trop grand pourra engendrer une CALCIFICATION des r eins et provoque des INSUFFISANCES RÉNALES. La D3 est uniquement synthétisée dans l’organisme grâce à l’émission d’UVB, d’où l’importance d’une source d’UVB en 10%.product_3221596b-240x300

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  • Eau :    L’eau du robinet convient, vous pouvez faire boire légèrement t les Juvéniles qui ne s’hydratent pas forcement correctement, mais donnez lui surtout des légumes et fruits qui leur apportent l’eau nécessaire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

26 mars, 2012 à 17 h 07 min | Commentaires (0) | Permalien


Terrarium

Le Pogona vitticeps est un animal très actif, il nécessite donc de la place pour se mouvoir correctement. Un terrarium de 100 x 50 x 60 cm est idéal pour un adulte voire un couple.

Terrarium dans Pogona loulou-1-300x225


De plus,, le pogona est un animal de type désertique. Il convient donc de ne pas avoir une hygrométrie excédant 50% (une humidité trop élevée peut provoquer des infections mycosiques ou bactériennes très sévères). En ce qui concerne les températures moyennes sont de 32 à 37°C le jour avec un point chaud à 40°C, et de 20 à 22°C la nuit. Si les maintiens de températures sont très importants pour des juvéniles (risque de problèmes de digestion ou affaiblissement), des sub-adultes ou des adultes sont moins sensibles au respect stricts de ces estimations. Personnellement mes pogonas vivent avec une moyenne oscillant de 30 à 35° de jour et de 18 à 20° la nuit.
Vous l’aurez compris, une lampe chauffante est indispensable la journée. N’importe qu’elle lampe peut faire l’affaire du moment qu’elle émet de la chaleur, le tout devant bien sûr être réglé sur un thermostat afin de ne pas dépasser les vale
urs indiquées.

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Une autre chose indispensable est l’apport en UVA et UVB (n’oubliez pas qu’un tube est à changer tous les ans et doit être situer à moins de 30 cm de l’animal pour que ses rayons soient efficaces).
Les UVB sont indispensables au pogona pour synthétiser correctement la vitamine D3 nécessaire à son organisme et à la bonne calcification. Sans cet apport, l’animal souffrira de graves carences en vitamines D3 et risque des déformations des membres (allant jusqu’à une incapacité à se mouvoir), des mâchoires (incapacité à se nourrir) et des tremblements, voir des convulsions. Il s’agit du phénomène


La photopériode est définie par une alternance de 12h de jour et 12 h de nuit ceci étant rendu possible par l’utilisation de minuteurs. Une diminution à 10 h de jour en hiver favorise la reproduction.

26 mars, 2012 à 15 h 46 min | Commentaires (1) | Permalien


L’origine du genre Pogona en captivité

2.L’arrivée du Pogona en captivité:

 

L'origine du genre Pogona en captivité dans Pogona 2010-11-11-16.40.34-300x245*Le Pogona vitticeps est bien entendu l’espèce la plus représentée dans le monde. L’origine des 1ers imports m’est inconnu. Dans les années fin 70 et début 80 beaucoup de Pogona vitticeps ont été importés en grand nombre. Par exemple, M.Bob Mailloux, du Sandfire ranch, a débuté l’élevage du Pogona vitticeps en 1982 avant de sortir vers 1993 les 1ers spécimens au corps orangé et l’apparition des phases, tel que son Sandfire.

*Le Pogona Henrylawsoni a été (re)découvert très peu de temps après puis renommé Pogona henrylawsoni par Wells & Wellington en 1985.
ce Pogona avait déjà été découvert en 78 (cf histoire du genre Pogona)
Le Pogona henrylawsoni quand à lui est la seconde espèce représentée en captivité. Elle n’est pas présente encore partout dans le monde mais un boom de son élevage est arrivé depuis 2 ans. Aujourd’hui plus on dépasse largement la centaine d’éleveurs rien qu’en Allemagne.
Pourquoi aborder l’Allemagne, car l’élevage en captivité provient de ce pays. Vers le début des années 80, 1982, une paire aurait été importés illégalement puis placer chez un biologiste de l’Exoterarium de Francfort, Rudolf Wicker. La femelle menacée de mort, par un mal être et une possible rétention d’oeuf. Il l’ai pris et a réussit à éviter cela avec à la clef une ponte de 24 oeufs donnant naissance à 22 bébés. Au fil des années, il engendra plus de 300 jeunes (moyenne de 20 oeufs par ponte) et l’Allemagne connu alors le début du développement de l’espèce. Certains individus sont partis en Amérique. On ne peut dire aujourd’hui si c’est la seule lignée qui est la seule source du développement de nos jours, mais avec le temps on a pu voir des malformations de la queue très fréquents qui tends de nos jours à s’atténuer voir à disparaitre.
La lignée unique voir peu de lignée différente pourrait expliquer ce phénomène.

*Le Pogona (minor) mitchelli est sans nul doute la troisième espèce disponible sur le marché. L’origine des premiers spécimens importés m’est inconnue. Néanmoins, au vue des données que je récolte sur la généalogie en captivité, on peut penser que les spécimens ont été importés juste avant l’interdiction (ou juste après) et ont été élevés par des biologistes-herpétologistes de renom allemands se situant dans la région de Francfort. Plusieurs lignées avec certains individus sauvages seraient le point de départ de l’arbre généalogique en captivité dans les années 70-80. Malgré cela, le mitchelli a du mal à se développer. Le nombre d’oeuf maximum pourrait expliquer ceci (16 oeufs maxi en captivité connu). Néanmoins certains éleveurs ont permis de garder l’espèce en captivité. En 2009, je fut le seul français à obtenir un spécimen mâle nc2008. Aujourd’hui nous sommes sur notre secteur 3: Fabien T.(Dragon-folie), James P.(la tortue) et moi-même (Olivier L. – chiendeprairie) à compter pas moins de 14 individus de différentes provenance. Cela ne peut être que bénéfique pour l’avenir.
Le nombre d’éleveur allemand + hollandais avait fait un bon dans les années 2000 mais il a diminué récemment. Le nombre de jeunes réduits, le manque d’infos sur l’identité des autres éleveurs et le manque de contacts en sont les facteurs principaux. C’est pourquoi je fais beaucoup de recherche actuellement afin de contacter d’anciens et nouveaux éleveurs.
Comme vous pouvez le découvrir sur ce document EXCLUSIF, le nombre d’éleveur est restreint et la cession d’animaux ne se fait généralement que par connaissance. Il sera donc très rare d’en trouver disponible sur une table de bourse.

*Le Pogona (minor) minor est lui aussi une semi légende. Néanmoins j’ai déjà vu la confirmation que quelqu’un en possédait mais n’a pas eu de succès. Ces derniers ont aussi été maintenus par des biologistes allemands de renom, souvent les mêmes. Malgré ça, on sait que vis à vis du Pogona mitchelli, les pontes sont aussi peu élevée, ce qui pourrait expliquer son non développement. Récemment, un contact m’a informé que le Pogona mitchelli a eu du mal à se développer car une lignée hollandaise eu beaucoup de soucis avec la coccidie et des défauts génétique dans le passé. Serait-ce le même cas? la dernière info est qu’il reviendrai apparemment dans un futur proche, le peu d’éleveur réussissant pour le moment à maintenir l’espèce et à la développer en petite quantité, mais jusqu’à quand????

*Le Pogona barbata reste pour le moment la légende en captivité. Il est certains qu’il fut présent en captivité comme les autres chez des biologistes allemands et hollandais de renom. Ses pontes allant jusqu’à une trentain d’oeufs, je suis le premier surpris qu’il ne s’est pas développé. En effet Grâce à la littérature allemande, j’ai pu comptabiliser un nombre « connu » de 14 individus se reproduisant avec succès allant jusqu’à 32 oeufs. Où sont-ils passés? Où sont les jeunes? Pourquoi ne s’est-il pas développé? tant de questions qui restent à découvrir.

*Le Pogona nullarbor aurait été maintenus chez nos amis allemands, par 2 ou 3 éleveurs mais uniquement des mâles! Ils n’ont jamais réussi à obtenir de femelle, ce qui sonna l’arrêt avant l’heure du développement en captivité.

*Le Pogona minima et le Pogona microlepidota n’ont jamais été maintenus à ma connaissance, et selon la littérature, en captivité.

Enfin en Australie, les Pogona vitticeps, barbata, henrylawsoni, mitchelli, minor (et peu être le minima) sont maintenus en captivité suivant les régions-Etats et licences.

 

26 mars, 2012 à 15 h 21 min | Commentaires (0) | Permalien


L’origine du genre Pogona en captivité

1.L’histoire du genre Pogona: 

 

L'origine du genre Pogona en captivité dans Pogona 2010-11-05-14.28.38-300x226En 1830, ses 1ers individus décrits furent nommés dans le genre Amphibolurus par Wagler (zoologiste allemand) en incluant les Agames australiens à longues queues. Il as inclue alors L’Agama barbata décrit par Cuvier en 1829 (redéfinition d’un nom oublié non validé de Stellio discosomus par Peron en 1807), transformant ainsi sa taxonomie en Amphibolurus barbatus.
barbatus en latin signifie « barbu, portant une barbe »

*En 1919, Sternfeld a décrit l’Amphibolurus barbatus minor

*En 1926, le vitticeps fut ajouté en donnant le nom d’Amphibolurus barbatus vitticeps par Ahl

*En 1933, Loveridge a décrit l’Amphibolurus barbatus minimus

*En 1952, Glauert a décrit l’Amphibolurus barbatus microlepidotus

*En, 1976, l’herpétologiste australienne Judith Badham différencie les Amphibolurus barbatus sp. et décrit alors :
l’Amphibolurus minimus
l’Amphibolurus microlepidotus
l’Amphibolurus minor avec en sous-espèce l’Amphibolurus minor mitchelli (et donc différencie le minimus du minor), nom donné par rapport au conservateur Francis John Mitchell.
Elle a décrit à cette même époque l’Amphibolurus nullarbor

*En 1982, Glen Storr, du Muséum australien de l’ouest, as décrit plusieurs espèces d’Amphibolures en tant que genre Pogona.
Le nom du genre Pogona est alors proposé. Pogon (ou pôgôn, πώγων, ωνος (ὁ) cf wiktionary) en grec ancien signifie « barbe » pour un animal
les noms de Pogona barbata, Pogona microlepidota, Pogona minor, Pogona minima, Pogona minor mitchelli, Pogona nullarbor et Pogona vitticeps ont alors vu le jour. Le latin a suivi la conjugaison et Amphibolurus barbatus, Amphibolurus minimus et Amphibolurus microlepidotus sont devenus Pogona barbata, Pogona minima et Pogona microlepidota.

*En 1985, Wells et Wellington donna le nom du petit Pogona trouvé en Queensland: le Pogona henrylawsoni
Ce dernier connu pas mal de turbulence vis à vis du taxon à donner: Pogona henrylawsoni, Pogona rankini, Pogona brevis
En voici les raisons par un résumé d’une des personnes les plus à même en en parler: Richard Wells
R.Wells précisa qu’en 1978 il recherchait des infos sur la taxonomie des espèces australiennes, certains individus prélevés dans le Queensland lui ont été données par l’herpétologiste Grant Husband afin de l’aider dans leur identification.
A cette période les Dragons nains des terres noires étaient peu connus des herpétologistes et leur existence n’était pas vraiment établie.
Du coup peu d’herpétologistes amateurs n’ont chercher autre chose que le Dragon barbu commun, le minor étant considéré à l’époque comme la forme naine ou encore le minima avec en 1976 la découverte de l’Amphibolurus barbatus minimus et minor.
Travaillant à l’Australian Museum et s’intéressant aux petites espèces, R.Wells voulu donné, à l’espèce, le nom du Dr Allen E.Greer, conservateur et chercheur scientifique de l’Australian Museum mais ce dernier déclina avec modestie.
Vers la fin 78, R.Wells proposa alors de donner le nom Amphibolurus dumpyi car son nom commun était Dumpy Dragon (Le dragon trapu) dû à son apparence.
Mais lorsque ce dernier avait presque fini ses conclusions, son ami et collègue Peter Rankin décède. Pour lui rendre hommage, R.Wells décida de changer le nom en Amphibolurus rankini. L’espèce étant très différente de certains Amphibolures, l’édition en nouveau genre/espèces au niveau des Amphibolures fut conclue oar R.Wells du fait des différences évidentes de l’espèce.
Mais le nom d’Amphibolurus rankin fut filtré au sein de la communauté des herpétologistes alors qu’il n’a jamais été officiellement validé.
Suite à cela, R.Wells insiste en le décrivant de nomen nudum :nom scientifique non publié (avant description valide de l’espèce) et de ce fait le nom Rankin dans l’espèce ne doit pas de nos jours être utilisé.
Reportant alors à cette époque ses conclusions sur l’espèce, celles-ci furent une nouvelle fois repoussées par les mêmes conclusions, de Glen Storr du Western Australian Museum, d’éditer un nouveau genre, ce qu’il proposa sous le nom de Pogona en 1982.
En 1983, R.Wells avait préparé la description finale de ces types de Dragon nain, mais remarqua pour un spécimen qu’une autre espèce serait en cause parmi ses Dragons nains en sa possession. Hors l’accès aux collections qui ont permis la publication la synthèse de la classe des reptiles en Australie (« Synopsis of the Class Reptilia in Australia ») lui fut refusé en mars 1984.
En Septembre 1985 il a inclue, dans un papier de classification, une brève description de l’espèce en tant que Pogona henrylawsoni afin d’avoir enfin l’espèce décrite.
Finalement, dans les années qui suivent, un débat fut rage contre les descriptions de R.Wells. Certains pensaient que ses travaux et publications seraient supprimés par la commission internationale de la nomenclature zoologique. De ce fait certains ont donnés un nouveau noms à l’espèce en espérant que la description précédente serait supprimés (ce que nomme R.Wells comme pirates intellectuels). Mais il n’en fut rien et ces noms ne sont tout simplement que des synonymes comme par exemple le Pogona brevis par Witten en 1994
Pour le nom commun, R.Wells donne en noms acceptables: Lawson’s Dragon (Dragon de Lawson), Plains Bearded Dragon (le Dragon barbu des plaines), Dwarf Bearded Dragon (le Dragon barbu nain), ou encore Dumpy Dragon (le Dragon trapu) mais pas Rankin’s Dragon (Dragon de Rankin) même s’il aurait aimé que ça soit le cas.
Quant au spécimen lié à l’henrylawsoni mais qui n’a pas été formellement décrite et doute que les herpétologistes australiens en connaissent l’existence. (hybride Pogona henrylawsoni X Pogona vitticeps? pas de réponse à ce jour)

*En 1988, Wilson et Knowles a décrit dans ce nouveau genre le Pogona minima en tant que sous-espèces du Pogona minor soit le Pogona minor minima.

Beaucoup d’herpétologistes ne sont pas d’accord en ce qui concerne les sous-espèces du Pogona minor. Certains distinguent bien le Pogona minima du Pogona minor et d’autres veulent l’inclure en tant que sous-espèce. Il en est parfois de même pour le Pogona mitchelli.
Néanmoins le Pogona mitchelli est plus à même d’être considéré comme sous-espèce puisque ce dernier partage également une zone de répartition ou des intégrades (hybride en milieu naturel) seraient présents (MANTHEY & SCHUSTER 1999, MÜLLER 2002). Ce qui est loin d’être le cas pour le minima. Pogona minima est décrit à nouveau espèce à part entière notamment par Cogger en 2000 (Reptiles and Amphibians of Australia, 6th ed. Ralph Curtis Publishing, Sanibel Island)

(cf:http://www.pogona-henrylawsoni.com/t158-info-l-origine-du-genre-pogona-en-captivite)

26 mars, 2012 à 15 h 14 min | Commentaires (3) | Permalien


Pogona Vitticeps

Pogona Vitticeps dans Pogona 2010-11-14-16.05.441-225x300 Le pogona Vitticeps, appeler aussi  » Agame Barbu « .

 

 

Description :

Le pogona fait partie de la famille des agamidés et est protégé par la Convention de Washington. De plus, l’Australie en interdit totalement l’exportation, ce qui signifie que les animaux vendus en animalerie spécialisée sont nécessairement issus d’élevages. Il doit son nom de « barbu » au fait qu’il peut ériger une «barbe » d’écailles épineuses. Assez massif, d’un brun-grisâtre pour les spécimens « classiques », ils sont très dociles et semblent même « apprécier » le contact humain. D’ailleurs, cette qualité lui permet d’être manipulé par les enfants (enfants calmes), tant qu’ils sont supervisés par les parents bien entendu ; car effectivement, cet étrange lézard refuse rarement les manipulations, et a pour lui qu’ il reste calme voire placide en toute circonstance ! Il existe des phases colorées de la même espèce : en ce qui concerne celles-ci, il est conseillé d’ exposer votre pogona au soleil de temps en temps pour que les couleurs soient plus vives ; dans le cas contraire les couleurs restent atténuées. En ce qui concerne les sexes, le dimorphisme sexuel est le seul moyen de distinguer le mâle de la femelle, une fois qu’ils sont sont sub-adultes ou adultes. Et la comparaison est souvent obligatoire pour distinguer des jeunes sujets. Ne mettez jamais deux mâles ensemble, et rarement des femelles !!

 

Maintenance :

Il ne faut pas oublier que les reptiles sont poïkilothermes : seront nécessaires une hygrométrie inférieure ou égale à 50%, et des températures de 20-22°C la nuit et 32-37°C le jour avec un point chaud proche de 40°C, pour un gradient thermique idéal. Sont indispensables une lampe chauffante de jour et un néon UV (à changer tous les 6 mois), ainsi qu’un chauffage de nuit faible (cordon, plaque, pierre chauffante, spot infrarouge), surtout pour les jeunes individus. En effet, il n’est pas rare que vous achetiez votre petit pogona hors de l’été, et votre maison est souvent chauffée autour de 18°C dans la pièce où se trouve le terrarium. Cette température est trop basse pour démarrer un juvénile, qui pourra rencontrer des problèmes de digestion, et un affaiblissement. Pour un adulte cependant, 18°C peuvent convenir ; nous ne conseillons toutefois de ne pas descendre davantage si vous n’êtes pas fin connaisseur.

 

 

Nourriture :

Insectivore (grillons, blattes, criquets), il mange aussi de nombreux végétaux (frisée, scarole, mâche, pissenlit, luzerne…) au fur et à mesure de sa croissance. Attention à le faire boire quand il est petit, car il ne le fera pas de lui-même. N’oubliez pas les vitamines et minéraux en suppléments, régulièrement, mais toutefois jamais en excès ! En conclusion, on peut dire que le Pogona est l’un des lézards les plus intéressants à maintenir, ne décevant jamais son possesseur…

 

En résumé :

-Caractère : docile
-Origine : Australie
-Mœurs : Semi-Arboricole / Diurne
-Biotope : Semi-Desertique
-Taille adulte : 35/50 cm
-Espérance de vie : 10 ans
-Nourriture adaptée : omnivore (attention régime alimentaire changeant avec l’age)

 

 

26 mars, 2012 à 14 h 57 min | Commentaires (0) | Permalien